Nez qui coule : bons gestes et remèdes
- Posted on 02/07/2024 12:16
- Film
- By abelozih@sante-education.tg
Extrait de l'article: Pendant les périodes fraiches, avoir le nez qui coule est assez courant aussi bien chez les enfants que les adultes. Cependant, ce désagrément dure plusieurs jours et est souvent source de gêne. Voici des astuces naturelles qui permettent d’accélérer
Pendant les périodes fraiches, avoir le nez qui coule
est assez courant aussi bien chez les enfants que les adultes. Cependant, ce
désagrément dure plusieurs jours et est souvent source de gêne. Voici des
astuces naturelles qui permettent d’accélérer le processus de guérison.
Ce phénomène banal appelé « rhinorrhée » est dû à un excès de mucus qui
s’écoule dans le nez en réaction à une allergie. Au départ, l’écoulement est de
couleur claire et transparente. Après quelques jours, il s’épaissit et vire au
brun, jaune ou vert. Cela est généralement le signe d’une infection ou de la
présence de sang coagulé.
Un nez qui coule peut s’accompagner d’autres symptômes à l’instar d’une
fièvre, d’une toux persistante, de maux de gorge, d’éternuements, de nez bouché
et de diminution de la capacité olfactive. Les causes sont cependant très
diversifiées : sinusite, rhume, allergie, grippe. Le tabagisme aussi peut
entrainer un écoulement nasal.
L’hygiène de vie
Le lavage des mains doit être une habitude, car ce petit geste permet de se
débarrasser des bactéries et des virus. Sinon, utiliser un gel hydroalcoolique.
En outre, si on a le nez qui coule, utiliser un mouchoir à usage unique ou
nettoyer chaque jour la lingette en tissu. Chez les petits de moins de 5 ans
qui ne savent pas encore se moucher, nettoyer leur nez à l’aide d’un sérum
physiologique.
L’alimentation
La consommation de fruits et légumes frais par exemple est incontournable
pour rester en bonne santé. Opter pour le chou, la patate douce et la banane. L’ail et le gingembre sont reconnus pour leur action
antibactérienne, antivirale et antifongique. Ils maintiennent aussi le bon
fonctionnement du système respiratoire et aident à équilibrer les défenses
naturelles.
Le miel possède des propriétés antioxydantes. Il soulage les maux de gorge et aseptise les voies respiratoires. Les agrumes, citron pamplemousse, orange, sont riche en vitamine C. Ils renforcent l’immunité et aide l’organisme à vaincre la maladie.

Si on a le nez qui coule, réduire la consommation de charcuterie, viande
grasse, graisses saturées et sucre. En même temps, limiter les plats
industriels, les produits raffinés et l’alcool.
La boisson
Les bouillons chauds seront les alliés en cas d’écoulement nasal. En effet,
la vapeur décongestionne le nez et la boisson réhydrate la voie respiratoire.
D’ailleurs, les professionnels de santé recommandent de boire beaucoup plus que
d’habitude pendant cette phase. On a d’ailleurs le choix entre tout un panel de
breuvage : tisane, jus de fruits ou soupe de légumes.
Les huiles essentielles
Si on a le nez qui coule, les huiles essentielles sont des remèdes
efficaces pour accélérer le processus de guérison. En plus de libérer les voies
respiratoires, elles soulagent également les autres symptômes. Les plus
répandues sont : l’huile de menthe poivrée (interdit aux moins de 12
ans) ; l’huile d’eucalyptus globulus ou radié (contre-indiquée chez les enfants
de moins de 6 ans et les femmes enceintes) ; l’huile de ravintsara. Les huiles
essentielles peuvent être inhalées. Il suffit de verser dans un bol d’eau
bouillante deux gouttes du produit de son choix pour déboucher le nez. Ne pas oublier
de se couvrir la tête avec une serviette en tenant le bol pour bloquer les
vapeurs. Pour les plus pressés, ajouter quelques gouttes dans le mouchoir et
respirer profondément.
La compresse d’eau chaude
On peut également mettre une compresse ou une serviette imbibée d’eau
chaude sur le front ou le nez pour dégager les sinus. En même temps, se reposer,
c’est essentiel pour récupérer dans les meilleurs délais. Enlever ensuite la compresse
lorsqu’elle refroidit. Ce geste est à répéter plusieurs fois dans la journée.
Lorsque les
symptômes persistent au bout de quelques jours, consulter un professionnel de
santé.
Abel OZIH
Article validé par Docteur Jean-Claude Bakpatina, Médecin Généraliste à
la Clinique « Floreal » à Lomé