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Maux de tête : complication possible

Maux de tête : complication possible
Extrait de l'article: Le mal de tête ou céphalée est une douleur très courante. Pour cette raison, on a souvent tendance à minorer son importance. On attend simplement que cela passe, soit on pioche dans les nombreux médicaments en vente libre ou au mieux on passe à la...

Le mal de tête ou céphalée est une douleur très courante. Pour cette raison, on a souvent tendance à minorer son importance. On attend simplement que cela passe, soit on pioche dans les nombreux médicaments en vente libre ou au mieux on passe à la pharmacie. Mais que peuvent cacher ces maux de tête ?

Les causes et les conséquences n’étant pas les mêmes, il convient de pouvoir caractériser ces douleurs à la tête. Il est primordial d’identifier le type de douleur pour mieux le soigner. 

La céphalée secondaire

La céphalée secondaire est comme un messager. Elle accompagne une pathologie, telle que sinusite, grippe, rhume. ou bien des traumatismes plus importants après un choc. On la reconnait à son apparition brutale ou à son développement inhabituel. Par exemple, quand elle s’accompagne de fièvre, elle prévient d’une anomalie qu’il convient de localiser et soigner au plus vite.

La céphalée de tension

Une céphalée de tension, la douleur est assez présente et se situe en général au niveau du front et des zones temporales. On dit qu’elle est « non-pulsatile ». C’est pulsatile, quand on a l’impression de sentir son cœur battre dans sa tête ; et sa douleur est modérée. Dans les cas les plus forts, la personne peut ressentir une tension musculaire autour du crâne ou dans la nuque. On va alors se renseigner sur les causes possibles : fièvre, traumatisme crânien, stress. Le plus souvent, on retombe sur des origines psychosomatiques, des personnalités anxieuses ou un stress important. C’est une des raisons pour laquelle ce type de mal de tête se présente habituellement en fin de journée.

Il est important d’enrayer au plus vite cette mécanique, afin d’éviter que la douleur ne s’installe et devienne chronique.

La migraine

C’est un mal de tête difficile à soigner, car on n’en comprend pas encore tous les mécanismes. C’est assez invalidant, car elle peut durer des heures sans qu’on ne parvienne à apaiser les symptômes. On la reconnait car la douleur se propage principalement d’un côté du crâne, à gauche ou à droite. Douleurs, nausée, fatigue, sensibilité à la lumière ou au son : la crise migraineuse va croître jusqu’à se stabiliser à un certain seuil. Le patient, lui, n’a pas grand-chose à faire malheureusement. C’est pour cette raison que les personnes migraineuses doivent anticiper au mieux les crises.  On conseille en général de réduire la consommation d’excitants, le stress ou les agressions sensorielles et de rester attentif à certains signes comme fatigue, hyperactivité, somnolence, bâillements répétés, irritabilité, sensation de faim, euphorie ou état dépressif, constipation, sensation de froid. En général, la crise ne vient pas sans signes avant-coureurs.

Il ne faut pas sous-estimer les conséquences des migraines si celles-ci reviennent de façon répétée, car elles seraient responsables, entre autres, d’une augmentation des risques de problèmes cardio-vasculaires.

Les cas les plus graves

Il faut rester très vigilant aux maux de têtes très répétés qui ne sont pas rapidement soulagés par les médicaments qu’on prend habituellement. L’algie vasculaire et l’hémicrânie paroxystique chronique, sont assez rares. On les identifie par une sensation de douleur extrême qui saisit la moitié du visage. Dans ce cas, le médecin orientera sans attendre vers différents examens complémentaires, afin d’éviter des complications.

William O.

Article validé par Dr Jean-Claude Bakpatina, Médecin généraliste à la clinique « Floréal » de Lomé

 

Auteur
santé éducation
Rédacteur
Esther KOLANI

Le mal de tête ou céphalée est une douleur très courante. Pour cette raison, on a souvent tendance à minorer son importance. On attend simplement que cela passe, soit on pioche dans les nombreux médicaments en vente libre ou au mieux on passe à la...

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