Nous acceptons les paiements via santé éducation

Réseaux sociaux et risques de dépression

Réseaux sociaux et risques de dépression
Extrait de l'article: Une étude publiée dans le « Journal of Social and Clinical Psychology » aux USA peut bien faire débrancher quelque temps les accros des réseaux sociaux. Selon les résultats, plus on utilise les réseaux sociaux, plus on a de risques d'être atteint de

Une étude publiée dans le « Journal of Social and Clinical Psychology » aux USA peut bien faire débrancher quelque temps les accros des réseaux sociaux. Selon les résultats, plus on utilise les réseaux sociaux, plus on a de risques d'être atteint de dépression.

En effet, des chercheurs de l’Université de Houston, dirigés par Mai-Ly Steers, ont étudié les habitudes de navigation sur les réseaux sociaux des milliers d’étudiants. Constat : plus on y passe de temps, plus on a de chances de développer des symptômes dépressifs. Un phénomène qui est lié au mécanisme de comparaison sociale. 

Sur les réseaux sociaux entre autres Facebook, WhatsApp, Instagram, Tik Tok, tout le monde cherche tous plus ou moins à se mettre en valeur, en publiant les détails les plus intéressants de la vie, les photos les plus funs, et en faisant l’impasse sur les galères du quotidien. Sur le fil d’actualité, ce genre d’infos édulcorées sur la vie des amis ne cesse de défiler. Et, inévitablement, on ne peut s’empêcher de s’y comparer. Ce qui laisse parfois le sentiment d’avoir une vie moins palpitante. 

En 2014, une étude a lié l’utilisation intensive de réseaux sociaux en particulier WhatsApp et le sentiment de solitude. Une autre étude de l'université de Queensland a établi un lien entre le fait d'être ignoré sur réseaux sociaux et le sentiment d'avoir une existence qui a moins de sens. En 2013, des chercheurs de l'université du Michigan ont trouvé que plus les gens passent de temps sur les réseaux sociaux, plus ils deviennent malheureux. Cela ne signifie pas que les réseaux sociaux causent la dépression, mais plutôt que les sentiments dépressifs sont étroitement associés au temps passé sur ce réseau social, et au fait de se comparer avec ses amis. Utiliser les réseaux sociaux dans la journée et trop s’investir perturbe la qualité du sommeil. Un investissement excessif est aussi associé à une baisse de l’estime de soi, une hausse de l’anxiété et de la dépression.

Tout dépend de la façon dont on l’utilise. Si on se sert par exemple de Facebook ou de WhatsApp comme d’un simple moyen de rester en contact avec les autres, ce qui est son but initial, on ne risque rien. Il est important de réfléchir aussi sur la façon dont les enfants utilisent les réseaux sociaux, et sur le moment où il faut s’arrêter.

William O.

Auteur
santé éducation
Rédacteur
Evelyn Oyedele

Une étude publiée dans le « Journal of Social and Clinical Psychology » aux USA peut bien faire débrancher quelque temps les accros des réseaux sociaux. Selon les résultats, plus on utilise les réseaux sociaux, plus on a de risques d'être atteint de

VOUS POURRIEZ AUSSI AIMER